Pletionka aux cerises

Bonjour tout le monde ! 

Voici enfin une recette sucrée autour de la cerise pour finir cette semaine, et surtout pour clôturer la saison des cerises. Pour cette dernière, j’ai réalisé un pain brioché fourré aux cerises. Je fais très peu de boulange en été, à tort car avec la chaleur les pâtes lèvent très bien mais ma fainéantise l’apporte. De plus, je trouve que les brioches ont un côté cocooning qui ne colle pas trop avec la saison chaude. 

Bref, cette recette n’était pas du tout prévue au programme initialement mais quand j’ai croisé son chemin, j’ai eu terriblement envie de la réaliser. Il faut dire que le façonnage est très joli et facile à faire. Si vous débutez dans ce domaine, c’est la recette à tenter. Non seulement la pâte se travaille bien et mais le tressage est basique. Ça vous tente ? 

Alors, en route pour cette recette du pays de Tchekhov !

Les ingrédients pour un pain tressé 

La pâte : 

  • 250 g de farine de blé T65,
  • 50 g de farine d’épeautre T110 (ou farine classique de blé T65),
  • 125 ml de lait,
  • 5 g de levure sèche,
  • 1 œuf,
  • 5 cuillères à soupe de sucre roux vanillé,
  • 50 g de beurre,
  • 1 cuillère à soupe d’huile végétale,
  • 1 pincée de sel.

La garniture : 

  • 400 g de cerises,
  • 3-5 cuillères à soupe de sucre roux,
  • 1-2 cuillères à soupe de fécules de maïs,
  • 1 jaune d’œuf battu avec une cuillère à soupe de lait,
  • sucre roux pour les finitions.

Temps de repos : 3 heures environ 

Temps de cuisson :25-30 minutes 

Niveau de difficulté : **

Coût : €€

La recette : 

1/ On commence par réaliser un levain rapide. Dans un bol, mélanger le lait tiède avec une cuillère à soupe de sucre, deux cuillères à soupe de farine et la levure. Couvrir et laisser reposer dans un endroit chaud à l’abri des courants d’air. Le levain va se couvrir de petites bulles. 

2/ Transvaser ce levain dans la cuve d’un robot pâtissier ou dans un grand saladier. Ajouter l’œuf, le sucre restant, l’huile végétale et le sel. Fouetter le mélange jusqu’à obtenir une consistance lisse. 

3/ Ajouter les farines tamisées et commencer à pétrir à la main ou avec le crochet du robot pâtissier. Incorporer enfin le beurre ramolli. Pétrir jusqu’à obtenir une pâte non collante et élastique. 

4/ Disposer dans un saladier propre, couvrir et laisser reposer une heure. 

5/ Dégazer la pâte, reformer une boule et remettre dans le saladier et lever une heure. 

6/ Pendant ce temps, laver, sécher et dénoyauter les cerises. Les placer dans un bol et saupoudrer de fécule de maïs. 

7/ Fariner un tapis en silicone ou une feuille de papier sulfurisé. Abaisser la pâte en une forme ovale. 

8/ Saupoudrer la partie centrale avec de la fécule de maïs. Disposer les cerises. Parsemer de nouveau de fécule puis de sucre. La fécule de maïs va éviter que le jus des cerises ne s’échappe pendant la cuisson. 

9/ De part et d’autre de la partie centrale garnie de cerises, couper des bandes parallèles (pas à pas en photo ici). 

10/ Pour commencer le tressage, replier à chaque extrémité la pâte non découpée en bandes parallèles.  Puis rabattre les bandes latérales en les croisant. 

11/ Couvrir d’un torchon et laisser reposer 20 minutes. 

12/ Badigeonner le tressage de jaune d’œuf à l’aide d’un pinceau et saupoudrer de sucre roux. 

13/ Cuire la brioche 25 à 30 minutes dans un four préchauffé à 180 °C. 

14/ À la sortie du four, laisser tiédir. 

15/ Déguster tiède ou à température ambiante.  

Source : Russia Beyond

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13 Comments

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Quand on voit cette brioche on a envie de te dire qu’il est dommage que tu ne fasse pas plus souvent de boulange ! elle est magnifique et fort originale ! une idée de voyage vraiment super ! bisous bon samedi marion

J’ai juste envie d’aller la manger avec toi. Elle est superbe. Cette année, je n’ai pas acheté de cerises car j’avais plein de fruits rouges. Mais elle me fait bien envie 🙂

Mince alors, ma pâte à brioche est en train de lever… Si j’avais vu ta recette avant, j’aurai mis quelques fruits en plus…
J’essaierai d’y penser la prochaine fois!
Comme toi, je trouve aussi que la boulange, c’est plus en hiver, au coin du feu, mais je ne peux m’empêcher de laisser partir (ou plutôt venir) toute cette chaleur dans la véranda sans faire profiter une belle pâte de monter…
Bizz

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